samedi 11 février 2012

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Rappel : J'ai créé un site web en remplacement de ce blog.

Voici l'adresse : www.entreeinterdite/sehoo

Bonne visite!

lundi 29 août 2011

Black spidey

Après plusieurs mois d'arrêt forcé suite à un accident voici (Enfin) venu le temps de la reprise.


Black spidey au repos ligoté et bâilloné sans oublier les yeux bandés!


Mon prisonnier découvre les joies du bondage.


Spiderman peut se tortiller dans tous les sens, les cordes sont bien serrées!


"Mmmmmmmmf"


Je vais pouvoir jouer avec Spidey tant que je veut, il ne peut que supporter mes délicieuses caresses et autres joyeusetés sans bouger ni parler!

lundi 16 mai 2011

La revanche de Florian (Histoire)

Bonjour, voici une nouvelle histoire fictive certes, mais que j'aimerai vivre en vrai!
Bonne lecture!

Il y avait quelques mois déjà que j’avais bondé Florian à mon domicile, et nous avions convenu de nous revoir…
Cette fois-ci j’allais chez lui et la victime c’était moi !

Après un petit coup de sonnette, Florian m’ouvrit et après quelques paroles de bienvenue me fit monter à l’étage.
Il était vêtu comme quand je l’avais bondé et à ma surprise équipé aussi d’un harnais d’escalade.
Il me laissa quelques minutes dans une pièce histoire de me changer et me demanda ensuite de monter au second étage.
J’enfilais donc a mon tour un lycra, un sweat-shirt avec une cagoule attenante et une longue paire de chaussette recouvrant le bas de mon collant et je pris l’escalier.

Le second niveau était une mansarde haute d’un bon 4 mètre de haut en son milieu; Florian m’attendait avec un second harnais qui m’était visiblement destiné.

« Ce n’est pas compliqué a enfiler mais je vais quand même t’aider ! »
Une petite minute plus tard le harnais était en place et me soutenait le haut des jambes, les cuisses et le bas du dos.
Une corde d’alpinisme fut fixée au harnais, mon geôlier m’expliqua que grâce à cela je découvrirais les joies de la suspension.

Florian m’obligea a me recouvrir les mains d’une paire de bas pour éviter le contact avec la corde puis commença a me ligoter.
« Mets tes mains derrière le dos ! »
Je croisais mes mains derrière et mes poignets furent attachés prestement.
Une seconde corde d’une bonne quinzaine de mètres me lia les bras au corps, la corde était aussi reliée au harnais par des anneaux.
Une troisième corde lia encore mes bras et le haut de mes jambes.

« Tout va bien Serge ? »
Au moment où j’ouvrais la bouche pour répondre Florian y inséra une chaussette.
« Garde ta bouche fermée maintenant !»
J’obéis et Florian appliqua immédiatement de la toile isolante sur le bas de mon visage s’assurant ainsi de mon silence pendant toute la séance.

Florian alla chercher un petit escabeau et le plaça au centre de la pièce.
Il m’invita a m’approcher et c’est a ce moment là que je vis que la corde reliant mon harnais passait au sommet dans une poulie et redescendais au sol ; Il en allait de même pour une autre corde qui allait servir à mon geôlier.

« Montes ! » m’ordonna t’il.
Comme j’hésitais un peu, il tira sur la corde d’alpinisme suffisamment pour me faire décoller du sol ; Je poussais un « mmmmm » de surprise.
« Allons prisonnier, un peu de bonne volonté ! »
Finalement je m’exécutais, et, au fur et a mesure que je grimpais, Florian tendait la corde de façon a ce que je ne puisse tomber.

Une fois les 5 marches franchies, Florian fixa la corde bien tendue a une extrémité de la pièce puis revient vers moi.
A l’aide d’autres cordes il me lia les jambes au dessus et en dessous des genoux et les chevilles ; J’étais maintenant totalement ficelé.

Florian alla chercher un de ses lycras et revint à ma hauteur.
« On va encore un peu te confiner !»
La cagoule attenante à mon sweat-shirt me recouvra aussitôt la tête puis le collant en lycra acheva de me couvrir le visage de sorte que seuls mes yeux n’étaient pas recouverts.
Un double nœud assura le maintient du collant autour de ma tête.

Mon gardien fixa la corde d’alpinisme qui lui était destinée à son harnais et la tendit.
« Prêt pour le décollage Serge ?»
Un « mmmmm » d’hésitation fut ma seule réponse.
« Plies tes jambes !»
J’obéis et je découvris pour la première fois les délices de la suspension.
Florian en profita pour repousser l’escabeau puis me dit de déplier mes jambes.
Bien évidemment je ne retrouvais pas le sol sous mes pieds.

Grâce aux harnais, nous étions tous deux à un bon mètre du sol et a voir son sourire Florian était visiblement très satisfait de son travail.
« Tu m’en a fait voir de toutes les couleurs il y a quelques temps ; A ton tour maintenant ! »
Je réalisais parfaitement que ça allait être bel et bien mon tour de passer à la casserole, et, je savais que je n’y échapperais pas !

Mon ami se plaça derrière moi et commença a me caresser les fesses en douceur.
Je poussai un petit gémissement de plaisir !
Lorsqu’il me pinça les fesses la première fois je répondit par un « mmmmmm » de surprise !
« Tu vas voir, tu vas avoir d’autres moments cocasses ! »
Après m’avoir encore pincé, Florian s’attaqua à mon ventre.
Il alterna les caresses et les pincements sur mes tétons.
Ne sachant ni bouger ni parler je me contentais de pousser des « mmmmmf » ce qui satisfaisait mon gardien.
« Continues a essayer de parler, j’adore ça ! »
Les caresses continuaient de plus belle et je me rendis compte que ça allait durer un bon bout de temps, et, effectivement, ce fut bel et bien le cas ; Visiblement, mon bondeur prenait un malin plaisir a tripoter et pincer le gentil prisonnier que j’étais devenu.

Enfin, Florian abandonna mon ventre pour me caresser la tête en douceur.
Ce fut pour moi un répit, et, une sensation très agréable ; Je peux vous dire que je prenais à ce moment là un vrai plaisir.

Il se mit face a moi et m’embrassa tendrement ma bouche bâillonnée par ses soins.
« Je descend deux minutes chercher mon appareil photo ; Il faut immortaliser se moment merveilleux ! »
Il dénoua la corde de son harnais et descendit au sol.
« Sois bien sage pendant mon absence ! »

Il prit l’escalier me laissant seul !
Pendant ces quelques minutes, je me voyait conduisant ma voiture pour aller chez lui il y avait une bonne demi heure et je me voyait maintenant arrangé par ses soins.
Il faut avouer qu’il avait fait du très bon travail.
En baissant la tête je voyais le sol a un bon mètre de mes pieds mais sans aucune possibilité de l’atteindre.
Je pouvais aussi voir sans aucune difficulté les nombreuses cordes qui garantissaient une excellente immobilisation.
Il avait également pris soin a serrer efficacement la toile isolante autour de ma bouche et de mon menton, et, le collant était très bien noué par dessus garantissant mon silence le plus total.
Et comme j’étais complètement garrotté, je n’avais aucune possibilité d’ôter le bâillon.
Je n’avais donc que la possibilité d’attendre le retour de Florian, suspendu à un mètre du sol, ligoté et bâillonné et tournant sur moi-même lentement.

Les minutes passaient lentement ; Je me demandais ce qu’il faisait.
Ca n’était pas le moment qu’il ait un problème, vu qu’il était le seul a pouvoir me libérer et que j’étais incapable de l’aider.
Je tournais toujours lentement et quand j’arrivais a apercevoir l’escalier, force était de constater qu’il était vide de toute présence.
Je n’entendais aucun bruit, le silence était total hormis quelques crissements de la corde d’alpinisme qui me tenait en l’air.
Je commençais a m’inquiéter, je me mis donc à gigoter et a pousser des « mmmmmm » insistants mais c’était bien évidemment peine perdue.
En plus la maison ou j’étais prisonnier était isolée et avait des murs de pierre bien épais ; Autrement dit même si j’avais pu crier, cela n’aurait rien changé a cette fâcheuse situation ou m’avait mis Florian.

Quelques minutes passèrent encore entrecoupés des bruits de corde et de mes gémissements quand une forte chatouille au niveau de la plante de mes pieds se manifesta.
Mon bondeur était bel et bien là et je réalisais qu’il m’avait joué un fameux tour.
En fait sitôt descendu, ce farceur prit son appareil photo, enleva ses chaussons pour ne pas faire de bruit et revint dans la pièce au moment ou je n’apercevais pas l’escalier.
Caché derrière un rideau, il avait pris un savoureux plaisir a me voir paniquer…

« Et maintenant les chatouilles pour mon gentil prisonnier ! »
Mes pieds étant idéalement placés à la bonne hauteur, mon geôlier s’en donna a cœur joie.
J’avais beau gigoter tant bien que mal, je ne pouvais échapper a ce supplice, et, le fait de ne pouvoir crier accentuait encore la sensation.
Les chatouilles étaient bien sur entrecoupées de moments de répits, mais de courte durée puis cela repartait de plus belle.
Ce fut un festival de « mmmmmmmmf » poussés avec désespoir.

Les chatouilles terminées, vint le moment de faire quelques photos souvenirs.
Une dizaine de clichés furent tirés, puis l’appareil fut posé sur un trépied.
L’escabeau permit a mon ligoteur de venir me rejoindre.
Sitôt la corde refixée a son harnais, Florien repoussa l’escabeau ; Nous étions a nouveau tous deux en l’air.
« Je t’avais dit que je te rendrais la monnaie de ta pièce petit prisonnier ; Cela m’a fait fortement plaisir de te jouer cette bonne blague et puis un peu de solitude ça fait du bien de temps en temps ! »
Un « mmmmmm » contestataire de ma part fut ma réponse.
Il se mit face a moi, et me caressa le visage en douceur.
« Comment me faire pardonner ? » me demanda t’il avec un visage triste.
Je lui répondis par un « mmmmm » hésitant.
Mon bondeur continua de me caresser le visage tandis que son autre main
s’attardait à nouveau sur mes fesses !»

Ces caresses me firent passer un assez bon moment ; J’éprouvais même du plaisir a les subir en étant bondé.
M’entendant pousser des petits gémissements, Florian sourit.
« Comme tu es un très gentil prisonnier, je me dois te t’offrir un peu de tendresse !»
Il se mit alors a embrasser ma bouche bâillonnée en douceur.
Je lui aurais bien rendu la pareille mais ma bouche cousue m’en rendait incapable.
Il défit le double nœud du collant, ôta ma cagoule, et, fit glisser le bâillon vers le bas découvrant ainsi la toile isolante fermant hermétiquement ma bouche.
Il m’embrassa sur le tape a plusieurs reprises pendant de longues minutes.

Florian redescendit au sol et amena l’escabeau sous mes pieds afin que je puisse un peu me reposer.
« C’est l’heure de la pose mon petit bâillonné, et je vais en profiter aussi pour souffler ! »
Il pris encore quelques photos, puis s’installa sur une chaise et jeta un œil sur le journal.

Quelques minutes plus tard il revint vers moi.
« Dis donc, tu as fameusement mouillé espèce de petit cochon ! »
« Tu n’as pas honte ? »
Je répondis par un « mmmm » hésitant.
« Ce n’est pas suffisant d’avoir mouillé, tu peut faire mieux et je vais t’y aider ! »
Un « mmmmmm » interrogatif fut ma réplique.

Florian, remonta sur l’escabeau, refixa la corde à son harnais et repoussa l’escabeau afin de reprendre la suspension.
En se mettant derrière moi, il rajusta la cagoule puis remonta le collant faisant office de bâillon ce qui me recouvrit à nouveau le visage hormis mes yeux.
J’avais beau pousser un « mmmm » de protestation mon gardien s’empressa de refaire le double nœud bien serré.
En sentant le collant a nouveau bien serré autour de mon visage, je devinais que le moment ultime se rapprochait.
« C’est pour que tu n’aies pas froid ! »
Il se mit face a moi et s’amusa a frotter son nez contre le mien puis se remit derrière moi.

Ses mains se baladèrent le long des cordes ; En fait il vérifiait que les liens étaient bien serrés.
Il en profita pour refaire solidement deux nœuds s’assurant ainsi que je subirais le reste de cette séance de bondage sans bouger.
A l’aide d’un mousqueton son harnais fut fixé au mien, puis, m’enserrant le corps avec des bras et jambes, il s’amusa a nous faire doucement balancer.

« Autant joindre l’agréable à l’utile !»
« mmmmmmmmf »
Il recommença a me caresser le ventre ; Je répondis par de doux gémissements.
Des embrassades s’ensuivirent, c’était vraiment très agréable.
Puis ses mains baladeuses descendirent du ventre et se rapprochèrent des zones les plus sensibles ; Les choses sérieuses arrivaient !
« Toi aussi tu pourras laver ton lycra après, tu n’y coupera pas ! »
J’opinai de la tête en sachant très bien ce que Florian allait me faire subir et ce d’autant plus qu’il était fermement décidé a le faire.
Le fait de ne pas pouvoir l’en empêcher m’excitait au plus haut point.

Au moment ou ses mains se mirent a caresser très doucement mes parties intimes je me mis a gémir de plus belle.
Le fait de ne pas pouvoir crier augmentait la sensation.
Pendant de longues minutes, je fus tripoté de cette façon douce mais qui faisait déjà un fameux effet ; Je gémissais de plaisir.

Florian faisait de très courtes poses pour faire durer le plaisir.
Dès qu’il redémarrait je gémissais de plus belle.

Enfin ce fut au tour de mon sexe de se faire caresser.
Un « mmmmmmmmm » très ardent m’échappa.
Je voulais gesticuler mais les liens et le fait que mon bondeur m’enlaçait m’empêchaient de remuer.
Je n’avais plus qu’a subir ce délicieux supplice sans bouger ni parler.

A nouveau Florian faisait de courtes pauses, puis reprenait le travail ponctué par des « mmmmmmmf » de plus en plus vaillants de ma part.
Au fil des minutes qui passaient, les caresses devenaient plus intenses, je gémissais de plus en plus fort.

Enfin il se saisit fermement de mon sexe, tandis que son autre main s’occupa du reste sensible.
Le mouvement de va et vient commença en douceur, le moment ultime approchait à grands pas, mon lycra ne serait plus très propre longtemps !
Décidé a faire durer le supplice, mon bourreau prenait bien tout son temps.

Cela n’empêcha pas qu’à un moment donné, je sentis la sève commencer a monter tranquillement, je gémissais de plus en plus sous mon bâillon.
« Ca vient hein ? »
« mmmm mmmm mmm » et une série rapide de hochements de tête confirma la supposition.
Effectivement cela venait, la sensation devenait de plus en plus forte, je commençais a trembler tellement cela faisait de l’effet.

Il fit une dernière petite pose ; me caressa le visage, m’embrassa puis repris avec un plaisir non dissimulé le mouvement de va et vient.

La sensation devenait difficilement soutenable, je gémissais, je gigotais mais c’est tout ce que je savais faire.
Brusquement, mon corps se cabra, et, enfin je sentis le liquide chaud sortir et se répandre dans mon collant.
Mes gémissements diminuaient, je cessais de trembler et de gigoter; Florian réalisa que j’avais mon compte.

« Voilà ton beau collant bien décoré prisonnier !»
Je baissais la tête et effectivement, mon running était trempé et pas de sueur !
J’observais aussi les liens toujours bien serrés qui m’immobilisaient tellement bien.
Il resta quelques minutes encore derrière moi puis prit une chaussette de foot cachée dans une poche de son lycra et me banda les yeux.
« mmmmmmmmm »
« J’ai envie d’être le seul a t’admirer ! »
Mon ligoteur défit la corde qui tenait son harnais et retrouva le plancher des vaches.
Le moment était venu de faire une dernière série de photos.
J’entendit le déclic de l’appareil a plusieurs reprises.

« Avant de te détacher, je vais te laisser mariner un petit quart d’heure ! »
Il en profita pour se saisir de mes pieds afin de me faire légèrement balancer et tournoyer.
Je poussais un »mmmmmmf » surpris.
« Ce sera plus amusant comme ça ! »

Pendant 10 bonnes minutes, je tournais et balançais dans les airs, immobile, silencieux et aveuglé par la chaussette de foot ce qui avait le don de m’exciter à nouveau.
En entendant un léger bruit très cadencé et quelques gémissements, je compris que mon geôlier était en train de se palucher.
Un soupir de soulagement se fit rapidement entendre.
« Voilà, comme ça nous sommes tous les deux décorés ! »

Mes pieds furent détachés puis lentement la corde me tenant en l’air fut relâchée et je redescendis a terre.
Mon bondeur me détacha les mains puis les bras et me fit asseoir.
Pendant qu’il me relâchait les jambes, j’enlevais le bâillon qui m’avait tenu au silence pendant plus d’une heure.

Bras dessus, bras dessous, nous redescendîmes d’un étage tous deux vêtus de nos lycras souillés, fatigués mais heureux pour ce bon moment.
Après nous être tendrement embrassés, il ne nous restait plus qu’a prendre une douche, se changer, et, boire le verre de l’amitié.

Le moins que l’on puisse dire c’est que Florian avait eu sa revanche.
Il m’avait attaché, bâillonné, suspendu et tripoté pendant une grosse heure.

Avant de partir je le remerciai chaleureusement et lui promis que la prochaine fois qu’il viendrait chez moi je trouverais de quoi lui en faire voir des vertes et des pas mures !

vendredi 10 décembre 2010

Petit tour à Paris

Et une visite très cordiale chez un ami qui s'est fait une joie de me réduire à l'immobilité et au silence.


Te voilà prêt pour passer un moment très savoureux sehoo!


Que penses tu de on petit "Hoogtie" ?


"Mmmmmmmmmf"


Les cordes sont bien serrées, le bâilllon est bien noué; Je n'ai aucune chance de m'échapper.

vendredi 17 septembre 2010

Adresse mail

Quoi de plus simple pour me contacter : sehoo@skynet.be

mercredi 15 septembre 2010

Le héros mystère (1)


On va soigner notre "héros mystère" sans tarder!
D'abord un bon bâillon!


Ensuite un joli foulard par dessus avec une cagoule.


"Mmmmmmmmmmmmf"


Commencons par des délicieuses caresses!


Les yeux bandés me semble idéal pour la suite des opérations.

Le héros mystère (2)


Allons, laisses-moi te tripoter les jolies fesses!


Tu bandes très bien prisonnier!


Quel plaisir j'ai a te caresser!


Tu es un adorable prisonnier!