jeudi 31 décembre 2009
samedi 26 décembre 2009
Le cycliste (1)
Petite rencontre dans un hotel dans le nord de la France.
Ce cycliste bien sympatique à eu l'occasion d'être ma nouvelle victime.
Avant le bondage je l'ai obligé a enfiler une longue paire de bas comme moi (J'adore cela).
Le cycliste au repos découvre les délices du bondage en lycra.
Ce cycliste bien sympatique à eu l'occasion d'être ma nouvelle victime.
Avant le bondage je l'ai obligé a enfiler une longue paire de bas comme moi (J'adore cela).
Le cycliste au repos découvre les délices du bondage en lycra.Il est temps de te bâillonner gentil prisonnier!
Rien de tel que quelques tours de toile isolante et un autre collant pour te réduire au silence!
mardi 10 novembre 2009
Spiderman vs spiderman (1)
samedi 3 octobre 2009
Superman bondé (2)
Superman bondé (1)
Voici quelques souvenirs d'un après-midi et d'une session de bondage qu'à du apprécier mon prisonnier.
Bien évidemment le tout dans les limites fixées au préalable, en respectant mon prisonnier et en veillant à la sécurité.; Telle est la clef pour réussir une séance et passer un (Très) bon moment!
Les mains liées tout d'abord...
Bien évidemment le tout dans les limites fixées au préalable, en respectant mon prisonnier et en veillant à la sécurité.; Telle est la clef pour réussir une séance et passer un (Très) bon moment!
Les mains liées tout d'abord...mercredi 16 septembre 2009
lundi 31 août 2009
Florian et l'escalade (Histoire)
Si vous aimez le lycra, l'escalade et le bondage voilà ce qu'il risque de vous arriver!
Nous sommes dans ma chambre aménagée dans ma mansarde.
Je m’appelle Serge, et j’observe mon nouvel ami Florian allongé sur ma couchette.
Tout comme moi il adore porter des running lycra, et, si moi je les utilise pour la course a pied, lui c’est plutôt pour l’escalade.
J’observe avec amusement ce garçon et je songe que deux semaines auparavant nous avons fait notre première rencontre et convenu de ce qui nous intéressait, et, maintenant il est là, a ma merci, complètement ligoté et soigneusement bâillonné sur mon lit.
Tout avait commencé il y a trois semaines ; J’avais fait connaissance de mon futur prisonnier via le net.
Se rendant compte que nous avions beaucoup de points communs, nous avons décidé de faire une rencontre préliminaire, il me proposa de le rencontrer a son club d’escalade.
Le jour venu, je fis donc sa connaissance ; Il se présenta a moi en tenue d’escalade vêtu d’un superbe collant en lycra de couleur bleue avec quelques motifs colorés en guise de décoration ; Un vrai régal et ce d’autant plus que pour ses 24 ans, c’était loin d’être un moche garçon.
Il m’expliqua qu’il avait déjà pratiqué le self bondage mais n’avait jamais été au-delà.
Je lui expliquait le plan prévu ; Un solide bondage agrémenté de caresses et de chatouilles mais pas de relations sexuelles.
Ce plan nous convenant parfaitement, nous nous fixâmes rendez-vous chez moi pour la séance de bondage.
J’insistais pour qu’il ai sa tenue d’escalade avec.
Le jour qu’il appréhendait tant arriva.
Je l’accueilli donc, je tachais de le rassurer et lui redonnait les détails avant de passer aux bonnes choses.
En route donc pour ma chambre mansardée au troisième étage ou je l’invitais a se changer en insistant pour ne pas mettre de sous vêtements sous son lycra.
Je fis de même dans mon bureau situé un étage plus bas.
Quelques minutes plus tard, je le rejoignais.
Il observait mes nombreuses cordes disposées sur le lit, sans oublier un gros rouleau de toile isolante et un autre collant.
Mon futur captif portait comme prévu son lycra, des chaussettes bleues fines, ses chaussons d’escalade et un sweat-shirt.
Il était 14h et la séance pouvait commencer.
Je lui ordonnais de mettre ses mains derrière le dos, ce qu’il fit immédiatement.
Pour éviter le contact immédiat de sa peau avec les cordes, je lui fis enfiler une paire de bas à ses mains et ensuite avec une corde de 2 mètres je lui attachai ses deux poignets.
Une seconde corde d’une dizaine de mètres servit pour immobiliser ses bras.
Une troisième corde acheva de lui plaquer les bras autour du corps mais je ne l’utilisai pas complètement.
J’invitait mon prisonnier a s’allonger sur le ventre sur le lit, je l’aidais a se coucher.
Aussitôt fait, une quatrième corde lui immobilisa le haut de ses jambes, et, a l’aide de la troisième corde, je reliait le tout.
Il ne restait plus qu’à lui attacher les jambes au dessus des genoux et les pieds, ce qui fut fait assez rapidement.
Le moment était venu de fermer la bouche de Florian.
Je le mis a genoux, me plaça devant lui et enfonça une chaussette dans sa bouche.
6 tours de toile isolante furent appliqués sur le bas de son visage, puis trois furent placées depuis son menton jusqu’à hauteur des oreilles.
Enfin deux derniers tours de tape assuraient la parfaite étanchéité du bâillon.
Je le fis basculer en avant, de façon a ce que sa bouche soit a hauteur du collant de j’avais posé sur le lit.
Aussitôt allongé, je pris les extrémités du running pour recouvrir le bas de son visage et parfaire ainsi le bâillon.
Un double nœud fut promptement fait et je fixais le lycra de façon a couvrir le visage du bas du menton jusqu’au dessus du nez ; Il poussa un « Mmmmmm » de surprise.
Je le rassurais en lui disant que cela ne le gênerait nullement pour respirer.
Florian étant maintenant totalement bondé, je me décide a m’allonger au coté de ma victime un petit quart d’heure, non pas que je sois fatigué mais histoire de laisser mijoter mon prisonnier et aussi d’admirer mon travail de bondage.
Au moment de le bâillonner il était un peu intimidé mais visiblement maintenant il s’est déjà habitué a son propre silence.
Pendant les 5 premières minutes mon prisonnier était immobile mais il commença a s’agiter, gigoter, bref il réalisa que je l’avais bien attaché.
Au bout d’un temps d’attente je me suis dit que le moment de le faire vraiment bouger est bel et bien arrivé.
Je commençais donc a lui caresser doucement le ventre ; Au début des gémissements se sont fait entendre puis il a commencé a gigoter et a se tortiller dans les cordes serrées.
J’accentuais les caresses au fur et a mesure et bien évidemment Florian gigotait de plus en plus mais les liens serrés l’empêchaient d’en faire plus.
Je me suis décidé alors a lui caresser les jambes du haut en bas et les gémissements se sont fait plus intenses.
Florian observait mes mains se balader le long de ses jambes en évitant les parties sensibles dans un premier temps.
Toutefois, au fur et a mesure des minutes qui passaient je me rapprochais ostensiblement de son sexe ; Il se tortillait de plus belle dans ses liens en poussant des « mmmmmff mmmmmm » de plus en plus exaltés.
Je décidai alors de faire une petite pause en me rallongeant a coté de lui, et, force m’était de constater qu’il était déjà plus agité qu’en début de séance.
Quelques minutes plus tard, je mis ma main devant ses yeux et avec l’autre je frôla ses parties sensibles ; Il fit un fameux bon en l’air en poussant des gémissements de plus belle.
Alors a nouveau je m’attardais au niveau du haut de ses jambes et il remuait de plus belle mais mes cordes bien serrées limitaient fortement ses mouvements !
Je prenais un malin plaisir a passer a ras de ses parties, ce qui l’excitait au plus haut point.
Il gigotait dans tous les sens et poussait des « mmmmf » exaltés !
Malgré tout je ne voulais pas qu’il atteigne le septième ciel trop vite, et, m’ayant avoué qu’il était très chatouilleux je décidais de varier un peu le plaisir.
Aussi, je l’allongea sur le ventre, enleva ses chaussons d’escalade et a l’aide d’une nouvelle corde je lui fit un « Hogtie » de façon a ce que le bas de ses jambes soient à la verticale et la plante de ses pieds facilement a ma portée.
Je n’avais plus qu’a me placer derrière lui, et je commençais immédiatement a lui caresser en douceur la plante des pieds, il gigota et poussa des « mmmmmf » ardents.
Je faisais bien sur des poses histoire de lui laisser reprendre son souffle.
En réattaquant la plante de ses pieds plus fortement, je constatais qu’il se tortillait et tournait la tête pour voir à quel moment j’allais le chatouiller.
« Allons Florian, ne regarde pas tes pieds, tu vas gâcher l’effet de surprise ».
Ce fut peine perdue, donc il me fallait trouver une astuce.
« Attends vilain garçon, je vais arranger ça »
Je pris dans une armoire une chaussette de foot.
En me voyant approcher de son visage Florian comprit de suite ce que je voulais faire, mais ligoté comme il l’était, je n’eu aucune difficulté pour lui bander les yeux.
Il avait beau grommeler sous son bâillon, ce fut un jeu d’enfant de nouer la chaussette autour de son visage lui privant ainsi la faculté de me voir.
Je me remis de suite derrière lui et je le chatouillai de nouveau les pieds.
Il avait beau tourner sa tête vers moi cela ne lui servait plus à rien.
J’alternais les poses et les reprises de chatouilles de plus en plus ardentes, il fit des fameux bonds en l’air.
Je défis le « Hogtie » avant de laisser mon prisonnier souffler quelques minutes.
J’en profitais pour récupérer le bout de corde ayant servi au « Hogtie » pour faire quelques tours au niveau de la plante de ses pieds.
Je fis aussi quelques photos souvenirs…
3
« Et maintenant passons aux bonnes choses » !
Je le mis de coté, le dos face a moi et commença a lui plotter ses fesses durant de longues minutes ; Il gémissais de plaisir...
Ensuite, toujours dans la même position, je commença a caresser tout en douceur le pourtour de ses parties sensibles.
Florian remua comme il pouvait en poussant des « mmmmmmmf » de plus belle, mais les cordes faisaient qu’il ne pouvait s’opposer à mes mains baladeuses.
Quelques minutes plus tard, je passais à la phase ultime de la séance de ligotage.
Je pris a coté de ma couchette un petit vibreur relié a deux fils a une source d’alimentation.
J’introduisis alors sous son collant le dit vibreur et je raccordais l’alimentation à une minuterie réglée sur 15 minutes.
Il était surpris mais il ne pipa mot ; Je lui enlevais la chaussette masquant ses yeux car je tenais a ce qu’il assiste visuellement a ce bon moment mais je voulais aussi voir son regard au moment du moment final.
Je me suis assis à coté du lit et j’observais le regard de mon prisonnier.
Il était redevenu relativement tranquille et observait son collant gonflé par son sexe et le vibreur, mais un « tic » venant de la minuterie annonça des choses très sérieuses.
Le vibreur se mit a ronronner doucement ; Florian poussa un « mmmmm » de surprise.
Je me recoucha à coté de lui et l’enlaçai avec mes bras et jambes de façon a limiter au maximum ses mouvements.
Au fil des minutes qui s’écoulaient, les gémissements de mon prisonnier bâillonné devinrent plus intenses et plus aigus ; Je compris que le grand moment arrivait ; D’ailleurs, son regard en disait long !
Enfin, au bout de quelques minutes, après des gémissements de plus en plus forts, Florian se cabra, poussa des petits cris étouffés par le bâillon et je compris que son collant était bon pour aller promener dans la machine a laver.
J’arrêta le vibreur et le laissa se reposer avant de le libérer.
Il tremblais d’émotion, gémissait doucement et gardais les yeux mi-clos.
Je l’enlaçais en douceur, lui caressais la tête doucement.
Mon captif était redevenu calme ; Il se contentait juste de lever sa tête et d’observer son corps ligoté en poussant quelques gémissements en douceur.
10 minutes plus tard, je le libérais des cordes et de la toile isolante qui l’avaient si bien maintenu immobile et silencieux.
Il ne restait plus qu’à se changer et prendre une bonne douche.
Nous primes ensuite le verre de l’amitié et Florian retourna chez lui tout heureux de se moment passé en ma compagnie.
Avant de se séparer il me dit : « Je t’inviterai bientôt chez moi histoire de te rendre la monnaie de ta pièce et t’initier en même temps à l’escalade ! »
Nous sommes dans ma chambre aménagée dans ma mansarde.
Je m’appelle Serge, et j’observe mon nouvel ami Florian allongé sur ma couchette.
Tout comme moi il adore porter des running lycra, et, si moi je les utilise pour la course a pied, lui c’est plutôt pour l’escalade.
J’observe avec amusement ce garçon et je songe que deux semaines auparavant nous avons fait notre première rencontre et convenu de ce qui nous intéressait, et, maintenant il est là, a ma merci, complètement ligoté et soigneusement bâillonné sur mon lit.
Tout avait commencé il y a trois semaines ; J’avais fait connaissance de mon futur prisonnier via le net.
Se rendant compte que nous avions beaucoup de points communs, nous avons décidé de faire une rencontre préliminaire, il me proposa de le rencontrer a son club d’escalade.
Le jour venu, je fis donc sa connaissance ; Il se présenta a moi en tenue d’escalade vêtu d’un superbe collant en lycra de couleur bleue avec quelques motifs colorés en guise de décoration ; Un vrai régal et ce d’autant plus que pour ses 24 ans, c’était loin d’être un moche garçon.
Il m’expliqua qu’il avait déjà pratiqué le self bondage mais n’avait jamais été au-delà.
Je lui expliquait le plan prévu ; Un solide bondage agrémenté de caresses et de chatouilles mais pas de relations sexuelles.
Ce plan nous convenant parfaitement, nous nous fixâmes rendez-vous chez moi pour la séance de bondage.
J’insistais pour qu’il ai sa tenue d’escalade avec.
Le jour qu’il appréhendait tant arriva.
Je l’accueilli donc, je tachais de le rassurer et lui redonnait les détails avant de passer aux bonnes choses.
En route donc pour ma chambre mansardée au troisième étage ou je l’invitais a se changer en insistant pour ne pas mettre de sous vêtements sous son lycra.
Je fis de même dans mon bureau situé un étage plus bas.
Quelques minutes plus tard, je le rejoignais.
Il observait mes nombreuses cordes disposées sur le lit, sans oublier un gros rouleau de toile isolante et un autre collant.
Mon futur captif portait comme prévu son lycra, des chaussettes bleues fines, ses chaussons d’escalade et un sweat-shirt.
Il était 14h et la séance pouvait commencer.
Je lui ordonnais de mettre ses mains derrière le dos, ce qu’il fit immédiatement.
Pour éviter le contact immédiat de sa peau avec les cordes, je lui fis enfiler une paire de bas à ses mains et ensuite avec une corde de 2 mètres je lui attachai ses deux poignets.
Une seconde corde d’une dizaine de mètres servit pour immobiliser ses bras.
Une troisième corde acheva de lui plaquer les bras autour du corps mais je ne l’utilisai pas complètement.
J’invitait mon prisonnier a s’allonger sur le ventre sur le lit, je l’aidais a se coucher.
Aussitôt fait, une quatrième corde lui immobilisa le haut de ses jambes, et, a l’aide de la troisième corde, je reliait le tout.
Il ne restait plus qu’à lui attacher les jambes au dessus des genoux et les pieds, ce qui fut fait assez rapidement.
Le moment était venu de fermer la bouche de Florian.
Je le mis a genoux, me plaça devant lui et enfonça une chaussette dans sa bouche.
6 tours de toile isolante furent appliqués sur le bas de son visage, puis trois furent placées depuis son menton jusqu’à hauteur des oreilles.
Enfin deux derniers tours de tape assuraient la parfaite étanchéité du bâillon.
Je le fis basculer en avant, de façon a ce que sa bouche soit a hauteur du collant de j’avais posé sur le lit.
Aussitôt allongé, je pris les extrémités du running pour recouvrir le bas de son visage et parfaire ainsi le bâillon.
Un double nœud fut promptement fait et je fixais le lycra de façon a couvrir le visage du bas du menton jusqu’au dessus du nez ; Il poussa un « Mmmmmm » de surprise.
Je le rassurais en lui disant que cela ne le gênerait nullement pour respirer.
Florian étant maintenant totalement bondé, je me décide a m’allonger au coté de ma victime un petit quart d’heure, non pas que je sois fatigué mais histoire de laisser mijoter mon prisonnier et aussi d’admirer mon travail de bondage.
Au moment de le bâillonner il était un peu intimidé mais visiblement maintenant il s’est déjà habitué a son propre silence.
Pendant les 5 premières minutes mon prisonnier était immobile mais il commença a s’agiter, gigoter, bref il réalisa que je l’avais bien attaché.
Au bout d’un temps d’attente je me suis dit que le moment de le faire vraiment bouger est bel et bien arrivé.
Je commençais donc a lui caresser doucement le ventre ; Au début des gémissements se sont fait entendre puis il a commencé a gigoter et a se tortiller dans les cordes serrées.
J’accentuais les caresses au fur et a mesure et bien évidemment Florian gigotait de plus en plus mais les liens serrés l’empêchaient d’en faire plus.
Je me suis décidé alors a lui caresser les jambes du haut en bas et les gémissements se sont fait plus intenses.
Florian observait mes mains se balader le long de ses jambes en évitant les parties sensibles dans un premier temps.
Toutefois, au fur et a mesure des minutes qui passaient je me rapprochais ostensiblement de son sexe ; Il se tortillait de plus belle dans ses liens en poussant des « mmmmmff mmmmmm » de plus en plus exaltés.
Je décidai alors de faire une petite pause en me rallongeant a coté de lui, et, force m’était de constater qu’il était déjà plus agité qu’en début de séance.
Quelques minutes plus tard, je mis ma main devant ses yeux et avec l’autre je frôla ses parties sensibles ; Il fit un fameux bon en l’air en poussant des gémissements de plus belle.
Alors a nouveau je m’attardais au niveau du haut de ses jambes et il remuait de plus belle mais mes cordes bien serrées limitaient fortement ses mouvements !
Je prenais un malin plaisir a passer a ras de ses parties, ce qui l’excitait au plus haut point.
Il gigotait dans tous les sens et poussait des « mmmmf » exaltés !
Malgré tout je ne voulais pas qu’il atteigne le septième ciel trop vite, et, m’ayant avoué qu’il était très chatouilleux je décidais de varier un peu le plaisir.
Aussi, je l’allongea sur le ventre, enleva ses chaussons d’escalade et a l’aide d’une nouvelle corde je lui fit un « Hogtie » de façon a ce que le bas de ses jambes soient à la verticale et la plante de ses pieds facilement a ma portée.
Je n’avais plus qu’a me placer derrière lui, et je commençais immédiatement a lui caresser en douceur la plante des pieds, il gigota et poussa des « mmmmmf » ardents.
Je faisais bien sur des poses histoire de lui laisser reprendre son souffle.
En réattaquant la plante de ses pieds plus fortement, je constatais qu’il se tortillait et tournait la tête pour voir à quel moment j’allais le chatouiller.
« Allons Florian, ne regarde pas tes pieds, tu vas gâcher l’effet de surprise ».
Ce fut peine perdue, donc il me fallait trouver une astuce.
« Attends vilain garçon, je vais arranger ça »
Je pris dans une armoire une chaussette de foot.
En me voyant approcher de son visage Florian comprit de suite ce que je voulais faire, mais ligoté comme il l’était, je n’eu aucune difficulté pour lui bander les yeux.
Il avait beau grommeler sous son bâillon, ce fut un jeu d’enfant de nouer la chaussette autour de son visage lui privant ainsi la faculté de me voir.
Je me remis de suite derrière lui et je le chatouillai de nouveau les pieds.
Il avait beau tourner sa tête vers moi cela ne lui servait plus à rien.
J’alternais les poses et les reprises de chatouilles de plus en plus ardentes, il fit des fameux bonds en l’air.
Je défis le « Hogtie » avant de laisser mon prisonnier souffler quelques minutes.
J’en profitais pour récupérer le bout de corde ayant servi au « Hogtie » pour faire quelques tours au niveau de la plante de ses pieds.
Je fis aussi quelques photos souvenirs…
3
« Et maintenant passons aux bonnes choses » !
Je le mis de coté, le dos face a moi et commença a lui plotter ses fesses durant de longues minutes ; Il gémissais de plaisir...
Ensuite, toujours dans la même position, je commença a caresser tout en douceur le pourtour de ses parties sensibles.
Florian remua comme il pouvait en poussant des « mmmmmmmf » de plus belle, mais les cordes faisaient qu’il ne pouvait s’opposer à mes mains baladeuses.
Quelques minutes plus tard, je passais à la phase ultime de la séance de ligotage.
Je pris a coté de ma couchette un petit vibreur relié a deux fils a une source d’alimentation.
J’introduisis alors sous son collant le dit vibreur et je raccordais l’alimentation à une minuterie réglée sur 15 minutes.
Il était surpris mais il ne pipa mot ; Je lui enlevais la chaussette masquant ses yeux car je tenais a ce qu’il assiste visuellement a ce bon moment mais je voulais aussi voir son regard au moment du moment final.
Je me suis assis à coté du lit et j’observais le regard de mon prisonnier.
Il était redevenu relativement tranquille et observait son collant gonflé par son sexe et le vibreur, mais un « tic » venant de la minuterie annonça des choses très sérieuses.
Le vibreur se mit a ronronner doucement ; Florian poussa un « mmmmm » de surprise.
Je me recoucha à coté de lui et l’enlaçai avec mes bras et jambes de façon a limiter au maximum ses mouvements.
Au fil des minutes qui s’écoulaient, les gémissements de mon prisonnier bâillonné devinrent plus intenses et plus aigus ; Je compris que le grand moment arrivait ; D’ailleurs, son regard en disait long !
Enfin, au bout de quelques minutes, après des gémissements de plus en plus forts, Florian se cabra, poussa des petits cris étouffés par le bâillon et je compris que son collant était bon pour aller promener dans la machine a laver.
J’arrêta le vibreur et le laissa se reposer avant de le libérer.
Il tremblais d’émotion, gémissait doucement et gardais les yeux mi-clos.
Je l’enlaçais en douceur, lui caressais la tête doucement.
Mon captif était redevenu calme ; Il se contentait juste de lever sa tête et d’observer son corps ligoté en poussant quelques gémissements en douceur.
10 minutes plus tard, je le libérais des cordes et de la toile isolante qui l’avaient si bien maintenu immobile et silencieux.
Il ne restait plus qu’à se changer et prendre une bonne douche.
Nous primes ensuite le verre de l’amitié et Florian retourna chez lui tout heureux de se moment passé en ma compagnie.
Avant de se séparer il me dit : « Je t’inviterai bientôt chez moi histoire de te rendre la monnaie de ta pièce et t’initier en même temps à l’escalade ! »
Juste avant le hoogtie
jeudi 2 juillet 2009
Souvenir de 2005
mercredi 25 mars 2009
mardi 3 février 2009
Self et Hogtie
vendredi 23 janvier 2009
Collant bleu, short, et chaussettes de foot
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